S'il existait un palmarès pour couronner l'expérience et le respect de la tradition chez un concessionnaire, Alix Toyota se hisserait haut la main en première position.
En poussant la porte de sa salle de montre rue De Lorimier, au coeur du Plateau, on retrouve près de 50 ans d'automobile sur une surface réduite. Une passion comprimée qui explique mieux son côté explosif. Les plus vieux du quartier se souviendront avec nostalgie de Fernand Alix, le fondateur, vantant les mérites de la Studebacker et de la Sunbeam au milieu des années 50. Avant d'accueillir en 1968 un petit manufacturier japonais du nom de Toyota. À cette époque, Fernand ne se doutait pas que la Corolla allait devenir, 35 ans plus tard, une véritable légende au Québec.
À l'intérieur, quelques changements esthétiques échelonnés sur 50 ans : un murs de photos avec les employés, des décorations de l'industrie, un curio de verre qui renferme tous les gadgets Toyota même si la marque n'attire pas particulièrement les "casquettes", cette jeune génération consommatrice d'accessoires pour personnaliser leur voiture. Heureusement, il y a la Matrix, pour les séduire.
À une époque où le gigantisme impose ses règles dans tous les domaines de la vente au détail, comment Alix Toyota a-t-il pu résister à la tendance du "Think big"? Aux méga-concessions qui poussent comme des champignons. C'est simple, en allant à l'encontre de cette tendance et en s'en faisant une spécialité maison.
Alix Toyota : La tradition ancestrale turbocompressée
Comment imaginer Montréal sans ses fèves au lard rue Mont-Royal, sans ses "smoked meat" sur St-Laurent et sans ses Toyota rue De Lorimier? Impossible! Ce serait faire injure à la vie et la vitalité des quartiers qui incitent les résidents à une forme de fidélité qui n'existe pas en banlieue. À se regrouper et à se reconnaître jusque dans leurs habitudes de consommation. Faut-il y voir le retour du bon vieux magasin général avec sa caisse enregistreuse chromée? Ne riez pas c'est une tendance qui reprend du poil de la bête sur la rue Mont Royal.
Il ne faudrait toutefois pas croire qu'une cloche se met à sonner dès qu'on pousse la porte de la salle de montre. Alix Toyota a été l'un des premiers concessionnaires du Québec à introduire l'ordinateur au début des années 80 et à informatiser ses opérations avec Denis Archambault. Aujourd'hui encore, l'implication d'Alix Toyota dans le développement de logiciels de pointe pour la corporation des concessionnaires du grand Montréal influence quotidiennement la destinée de cette industrie.
Alix Toyota se situe entre l'Ancien et le Nouveau monde de l'automobile. Sur une bande médiane entre le progrès technologique et le retour aux sources... Entre la vente de masse et la vente à monsieur untel. Une image commerciale qui provoque un dédoublement de la personnalité : assez gros pour fournir les mêmes avantages des gros et assez petit pour reconnaître chaque client et les appeler par leur prénom. Dans un match comparatif entre un concessionnaire où on peut presque faire l'essai des véhicule dans la salle de montre et la sienne, Alix Toyota l'emporte au rang du service, de l'approche conseil et de la séquence après-vente.
Ce concept de vente mis de l'avant par Toyota a pour effet de rendre les acheteurs plus exigeants des autres considérations. Alix Toyota devient alors la parfaite illustration de l'importance de soigner sa personnalité. Une perception de son concessionnaire. Un sentiment de fierté lorsqu'on regarde l'écusson du concessionnaire sur le pare-choc arrière de son véhicule. Un logo consacré exclusivement à la satisfaction du client qui apparaît souvent comme un voisin immédiat, une personne du quartier. Bref un intime qu'on ne peut décevoir...
Alix Toyota : Une direction ultra précise
Dans un marché qui n'est jamais à l'abri des revirements, Alix Toyota taille sa route en ligne droite car il n'a pas à faire autre chose qu'à s'inspirer de ses racines et de sa propre culture de l'automobile pour combler sa clientèle. Et comme le bouche à oreille répète sans cesse l'échos de cette satisfaction, la direction ne fait qu'ajuster son rythme à chaque génération. L'évolution lui faisant changer de vitesses comme une transmission automatique. Dans cette perspective, Alix Toyota est un petit concessionnaire qui se conduit bien et entretient toujours des rapports étroits avec sa clientèle alors que la compétition a une tendance marquée à la standardisation de ses services. Ils n'arrivent tout simplement pas à donner cette assurance que l'on obtient chez Alix Toyota.
Alix Toyota : Une fiche technique parfaite
La fiche technique d'Alix Toyota depuis 50 ans est éloquente et traduit 50 ans de passion automobile.
- Moteur : Une équipe de 50 professionnels
- Puissance : 50 ans de passion automobile
- Transmission : D'une génération à l'autre
- Freinage : Rien de l'arrête
- Direction : toujours la bonne
- Coffre : Un gros service
- Accélération : Empressé de vous satisfaire
- Vitesse maximale : Illimitée
Alix Toyota : 50 ans de passion automobile
Alix Toyota et Montréal une histoire d'amour.
| 1955 | Ouverture d'Alix Auto sur la rue De Lorimier. Maurice et Fernand Alix vendent de l'essence, font des travaux de mécanique et de débosselage. Fait cocasse, le commerce est à la bordure d'un champ. |
| 1957 | Alix Auto fait l'acquisition de la franchise "Studebaker-Packard". L'entreprise devient un concessionnaire d'auto et ne quittera plus ce créneau. |
| 1960 | L'aéroport international de Montréal est construit à Dorval au coût de 30 millions de dollars. Une somme considérable à l'époque. |
| 1962 | Le pont Champlain, reliant la rive sud du Saint-Laurent à Montréal est ouvert. |
| 1966 | Montréal inaugure son métro. |
| 1967 | Ouverture de L'Expo 67. Le monorail très futuriste circule du haut des airs. Il accueillera des touristes du monde entier et deviendra le véhicule emblématique à l'événement. |
| 1968 | Les premières "petites pas possibles" commencent à envahir la rue De Lorimier. La Corolla ouvre le bal au succès de Toyota. Ce modèle coûtait 1 100 $. |
| 1969 | Les Expos envahissent le Parc Jarry pour leur premier match de baseball à Montréal. |
| 1970 | La crise d'octobre. Adoption de la Loi des mesures de guerre. |
| 1973 | Changement majeur dans la direction de l'entreprise familiale. Après le décès du président-fondateur, c'est Pierre Alix qui prend la relève. |
| 1976 | Les Jeux olympiques de Montréal. Après le dépassement des athlètes, l'histoire retiendra celui des coûts de construction du stade et des autres installations. |
| 1978 | Les importations japonaises connaissent des déboires. La réévaluation du yen transforme la grille de prix à la hausse. Cela s'ajoute à l'obligation de redessiner les modèles. Alix Toyota s'accroche et tient bon. |
| 1979 | Lancement de la Tercel à traction avant. La période de vaches maigres est finie. Une ère de grande prospérité commence pour les concessionnaires Toyota. |


